Le cumin noir

Extrait du fascicule: PLANTAVITA Guide pratique, le cumin noir.
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Cumin noir ou nigelle
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Le cumin noir est cultivé dans les oasis des déserts égyptiens. Les anciens Égyptiens considéraient le cumin noir comme la panacée et plaçaient même cette précieuse huile dans les tombes avec les morts. C’est ainsi qu’un flacon d’huile de cumin noir a été retrouvé dans la tombe du pharaon Toutânkhamon. Dans le cadre de ce guide, en s’appuyant sur des données scientifiques Madame le professeure Dr Sigrun Chrubasik, experte en phytothérapie, montre les possibilités et les limites de cette plante aromatique et médicinale extraordinaire dans le cas de maladies et de symptômes les plus divers.

  • en cas d’allergies
  • en cas de maladies auto-immunes
  • pour rester en bonne santé
  • en cas de «maladies des pays riches» (syndrome métabolique)
  • comme mesure adjuvante pour de nombreux symptômes

L'OR DES PHARAONS

Dans l’Égypte ancienne, on appelait également «or des pharaons» l’huile extraite des graines de cumin noir. Sa propriété curative est documentée dans des papyrus. La vertu curative du cumin noir est ancrée dans toutes les religions du monde. Dans la Bible, le cumin noir est appelé «Ketzah». À l’époque, on avait pour coutume de parsemer les pains plats de graines de cumin noir pour rester en bonne santé. On mâchait également les graines pour lutter contre les ballonnements, les problèmes respiratoires et en cas d’infestations de l’intestin par des vers. «L’or des pharaons» 7 Le cumin noir faisait partie intégrante de la médecine tant arabo-persique que de celle de la Grèce antique et de la Rome antique. Au Moyen-Âge, les anciens textes médicaux ont été traduits dans les monastères et c’est ainsi que le cumin noir a fait son entrée dans la médecine traditionnelle d’Europe, mais il est depuis progressivement tombé dans l’oubli. Il a fallu attendre des nouveaux résultats de recherche pour retrouver l’engouement pour l’huile de cumin noir. Pourquoi les personnes en Inde sont-elles en meilleure santé que nous?

QUAND LE SYSTÈME IMMUNITAIRE FAIT DES SIENNES 

... et détruit lui-même l’organisme

On se trouve en présence d’une maladie auto-immune quand des cellules du système immunitaire agissent de manière anarchique et attaquent les cellules de l’organisme après que celles-ci aient été considérées à tort comme «étrangères». Le système immunitaire produit alors des anticorps contre ses propres cellules saines et l’organisme se détruit lui-même (auto). Ceci est associé à une inflammation chronique qui affecte souvent la peau, les muqueuses et les articulations, mais aussi les organes internes comme la thyroïde, l’intestin, le pancréas, le foie, les poumons, les reins et le cœur. Les tissus musculaires, les vaisseaux et le système nerveux peuvent eux aussi être atteints. Certaines de ces maladies auto-immunes sont plus fréquentes:

  • Rhumatisme inflammatoire, lupus – articulations et organes
  • Psoriasis, neurodermite, vitiligo – peau
  • Hashimoto, Basedow – thyroïde
  • Maladie de Crohn, colite ulcéreuse – intestin
  • Diabète de type 1 – pancréas
  • Polymyosite – musculature
  • Vascularite – vaisseaux

Le dérèglement du système immunitaire est en partie ancré dans le patrimoine génétique, mais il est généralement déclenché par différents facteurs tels que le stress, les virus, les bactéries, les parasites, les médicaments ou les polluants environnementaux. Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes. Étant donné que la cause du processus auto-immune n’est pas encore élucidée, il n’existe aucun traitement ciblant spécifiquement celle-ci. L’objectif du traitement classique est de tenter d’arrêter l’évolution de la maladie. On utilise alors des anti-inflammatoires, dont la cortisone et des médicaments qui inhibent le système immunitaire (divers médicaments anticancéreux). Mais ces derniers altèrent, à faible dose aussi, la fonction protectrice nécessaire du système immunitaire et augmentent la prédisposition aux infections. Le recours à des médicaments appelés «agents biologiques» n’a lieu qu’à titre exceptionnel (dans des cas graves). Si ces substances médicamenteuses issues de la biotechnologie interviennent effectivement de manière ciblée dans le processus immunitaire, elles peuvent toutefois être associées à de graves effets indésirables.

… et réagit de manière «exagérée»

En cas d’allergie, le système immunitaire réagit de manière «exagérée» à des substances étrangères à l’organisme présentes dans l’environnement. Environ 3 millions de Suisses et de Suissesses, en particulier les enfants et les adolescents, souffrent d’allergies telles que le rhume des foins, l’asthme ou l’eczéma. Tandis que dans l’Antiquité les allergies étaient plutôt rares, elles constituent aujourd’hui une maladie très répandue. Les changements d’habitude, le manque d’entraînement du système immunitaire du fait d’une meilleure hygiène et du moins grand nombre d’infections, ainsi que 10 l’exposition excessive à des contaminants environnementaux en sont la cause. De plus, les symptômes sont renforcés par le stress. Les déclencheurs (allergènes) les plus courants sont le pollen, les acariens, les poils d’animaux, les moisissures, les aliments, le venin d’insectes, le latex ou les médicaments. Quand les personnes concernées entrent en contact avec des allergènes, l’organisme réagit par des éternuements, des démangeaisons, une congestion nasale ou un écoulement nasal permanent, des difficultés respiratoires, une accumulation de liquide dans les tissus ou une éruption cutanée. Les allergies sont elles aussi associées à une inflammation chronique. La meilleure façon de traiter l’allergie est d’éviter les allergènes. Si cela s’avère impossible, il est recommandé d’entreprendre une désensibilisation car sinon les symptômes ne peuvent être atténués que par des médicaments antiallergiques, y compris la cortisone. Leur utilisation supprime la formation de médiateurs qui entretiennent la réaction allergique. De plus, la cortisone a également un effet anti-inflammatoire. Mais le traitement antiallergique est souvent associé à des effets indésirables.

LES CONSEILS DE LA BIBLE N'ONT JAMAIS ÉTÉ AUTANT D'ACTUALITÉ 

Cumin noir ou nigelle

Il n’est toujours pas possible de traiter la réaction à l’origine des maladies auto-immunes et des affections allergiques. Des études expérimentales menées chez des patients ont montré que le principe actif contenu dans le cumin noir pouvait réguler le système immunitaire «perturbé», sans avoir à craindre de graves effets indésirables. Dans des études, les graines et l’huile de graines de cumin noir ont amélioré les symptômes des affections allergiques tels que le rhume des foins, l’asthme et l’eczéma, ainsi que des maladies auto-immunes tels que le rhumatisme inflammatoire, la thyroïdite de Hashimoto et le vitiligo. Le recours à un traitement adjuvant à base de cumin noir semble donc judicieux en cas de maladies auto-immunes et d’affections allergiques. Les graines de cumin noir ou l’huile de graines de cumin noir protègent contre et améliorent les «maladies des pays riches» telles que diabète, hypertension artérielle et taux élevés de lipides sanguins. Le cumin noir mérite d’être essayé en présence des symptômes suivants: chez les enfants épileptiques, en cas de troubles digestifs, de troubles de la ménopause, d’acné, de stérilité masculine, de cancers, de dépression et d’anxiété, de démence d’Alzheimer, de maladie de Parkinson, de calculs rénaux.